Un contrat collectif de travail pour le personnel des radios et TV privées

Réunis aujourd’hui en assemblée des délégués à Zurich, les professionnels des médias affiliés au SSM ont exprimé leur inquiétude face aux attaques contre la SSR et le financement du service public de radiotélévision. Loin de s’opposer à un débat public et critique sur la SSR, son offre de programmes et ses modalités de financement, le SSM s’oppose cependant fermement aux attaques idéologiques venant de la droite bourgeoise et qui tient manifestement à la volonté de ces milieux d’exercer une influence plus forte sur la presse ainsi que sur les radios et les télévisions privées. Une telle évolution est inquiétante – ses effets en Italie sont connus – et constitue une menace à l’égard d’un journalisme indépendant. Il faut se battre contre les revendications populistes visant à réduire de moitié la redevance ou à restreindre le service public radio/TV aux domaines commercialement les moins intéressants.

Un contrat collectif de travail pour le personnel des radios et TV privées

Si l’on souhaite un journalisme de qualité, critique et indépendant, il faut aussi être disposé à garantir des conditions de travail convenables aux professionnels des médias. Les délégués du SSM sont choqués par le fait qu’à de rares exceptions près il n’existe toujours pas de contrat collectif de travail pour le personnel des diffuseurs privés de radio et de télévision. Cette absence de réglementation se traduit par des conditions de travail souvent précaires et des salaires bas.

Le SSM invite donc les entreprises et les organisations patronales à engager des négociations pour un contrat collectif de travail s’appliquant à toute la branche.

 

 

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